Obsessions !*

Vous essayez de dissimuler mais vous ne pouvez passer une heure sans penser au sexe. Au sexe comme ci, au sexe comme ça, avec celui-ci, avec celle-là, dans cette position et dans celle-là. Vous regardez ceux ou celles qui vous attirent (et, en gros, tout le monde vous attirent) et vous vous imaginez en train de leur faire pouët pouët, ou des chatouilles aux endroits interdits en public.

Bon !

Et vous finissez par vous demander si c’est bien normal de penser aussi souvent au sexe, ou à l’expression de votre libido exaltée.

Non ! Ça n’est pas du tout normal.

D’après une étude aussi nouvelle que sérieuse, une personne saine d’esprit, posée et pouvant vivre une vie équilibrée, heureuse et en pleine forme jusqu’à l’âge moyen de quatre-vingt treize ans, ne pense au sexe, sur la durée d’une journée de douze heures éveillées, qu’une minute et vingt-huit secondes, ce qui est une moyenne. On considère donc en milieu autorisé, qu’une personne pensant au sexe plus de quatre fois pendant cette période, ou plus de deux minutes est atteint d’une grave névrose, appelée névrose concomitante associative, et qu’elle (la personne en question) doit consulter vite fait et bien fait au risque de voir cette névrose dégénérée en une pathologie dont le nom seul fout la trouille.

A vous de voir.

Donsoir !

*Cet Article a été réalisé avec le soutien de la Fondation des Psy et Assimilés de France.



Choix de Carrière !

Vous voulez devenir médecin mais la vue du sang vous fait peur ! Vous détestez l’apparence qu’ont les vieux ! Le vomi vous dégoûte ! Les excréments vous font fuir ! Vous exécrez les fluides corporels !  Toucher un inconnu vous révulse ! La nudité vous répugne ! Et vous abhorrez ceux qui vous racontent leurs petits problèmes de vie. Par contre vous aimez bien le pognon…

Et alors ?

Personne ne vous parle d’être médecin de campagne ! Pour ce qu’il en reste de la campagne !

J’en connais un (ce qui est une façon de parler), un comme vous, mais médecin avec spécialisation et tout, qui est psy dans une grande banque, près de la salle des marchés.

Il s’assied dans son fauteuil quand un des garçons excités vient le voir à cause d’un problème de stress. Il l’écoute patiemment en faisant des « hum », et des « voui, voui, voui ! » et des « bien-sûr ! » et des « je vois !» et à la fin de l’entretien il regarde le type dans les yeux et lui dit : « Et qu’est-ce que vous voulez que ça me foute ? »

Alors après un moment de stupeur, le trader éclate de rire et tape sur l’épaule du psy qui a su trouver les seuls mots qui comptent pour les banquiers modernes, quelle que soit la situation, tant qu’ils ne vont pas en taule.

Voilà ! Vous avez noté la phrase ? Bien ! Non, non ! Pas la peine, je vous la file gratuitement ! Pour faire mon intéressant…

Donsoir !



SNCF

Je voudrais que quelqu’un que j’aime court après le train qui m’emmène.



Vous avez des enfants ! Et voilà les barbares…

L’un d’eux est un garçon, un peu efféminé… efféminé n’est pas exactement le mot, disons plutôt qu’il cherche sa masculinité pour ne pas dire sa virilité. Alors évidemment vous êtes inquiet. Vous avez peur que les « vrais hommes » s’en prennent à lui, le moquent, le frappent, lui cassent sa sale gueule de tapette en le traitant de gros pédé.

Vous n’avez pas tort d’avoir cette inquiétude, parce que vous l’avez deviné tout seul, être un « vrai homme »  ne va pas non plus sans traîner quelques problèmes.

Vous pensez évidemment que les idiots sont les parents des jeunes « vrais hommes » qui n’ont pas su enseigner les vraies valeurs à leurs morveux et, comme un imbécile, vous culpabilisez d’avoir un enfant qui est la proie des moqueries, vous vous demandez ce que vous auriez dû faire.

Mais auriez vous aimé être le père d’un des moqueurs ? Non plus. Vous pensez même que ça aurait été pire. Vous dites cela pour vous rassurer, mais vous savez que rien n’est pire que d’avoir un enfant moqué, maltraité, frappé parce qu’il n’est pas absolument banal.

Vous n’avez commis qu’une faute, je vous rassure et pas trop difficile à rattraper, vous avez oublié de parler à votre enfant de la barbarie, qui s’écoule plus fluide que l’eau par ces interstices qu’on appelle les différences. Il est temps de lui apprendre à la reconnaître et à la duper.

Les barbares ont à la bouche des mots hors de leur portée comme l’honneur et le respect. Pour les duper votre enfant n’aura que son intime conviction qu’il doit traiter ces êtres là avec le parfait sentiment qu’ils sont ses égaux, en tout point, en n’abaissant ou n’élevant ni eux ni lui mais par le fait de la simple évidence, et nos anciens ont inventé un moyen très simple pour cela, la politesse.

La politesse dupe la barbarie qui nous dévore en effaçant les différences, et apaise du coup la barbarie qui anime l’autre.

Vous riez… la politesse ? Quelle pitrerie, vous dîtes vous !

Vous préférez dire, « je te respecte alors respecte moi ! », mais permettez-moi de vous rappeler ceci : quand on respecte par convention alors ce que l’on respecte est figé par l’entropie des lâchetés, on ne respecte plus rien sans menace (on ne respecte les institutions que par crainte de l’anarchie ; on ne respecte la hiérarchie que  parce qu’elle peut nous virer ; on respecte le parrain mafieux parce que l’on craint les représailles, et l’on oublie de respecter ce qui est respectable, comme un certain point de vue des institutions, de la hiérarchie, et rien du parrain mafieux. Et ce pernicieux respect aide à nous figer dans la barbarie. L’homme vivant se doit de gagner l’estime des autres vivants qui respecterons alors sa mémoire, voilà tout).

Je suis génétiquement barbare, je suis poli par choix !

Quand les « barbares » verront que votre enfant les considère comme ses égaux, ils le reconnaîtrons comme s’approchant au plus près de la liberté et ils protègeront alors sa différence.

Votre barbare d’enfant et ceux qui l’entourent seront enfin des hommes véritables.

Donsoir !

* Une précision, je ne considère pas les malades de la castagne du plus faible comme des barbares mais comme des psycho ou sociopathes à soigner d’urgence.



Super Héros !

Considérez cela comme une sortie de « placard »…

Il faut que je l’avoue : J’ai un super pouvoir

Celui de me fourrer dans des super ennuis…

Eh ben, personne n’a envie d’en faire un film !

Donsoir !



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