Dangereuse promenade !

Je marchais sur les quais de la Seine, l’âme morose et les pieds encloqués. Bref, je souffrais ! Dans ces cas là inutile de baisser le regard, aucun billet de cent euros ne traîne, inutile aussi d’espérer faire une rencontre, je suis aussi attirant qu’un bulletin de vote du FN, c’est-à-dire que je ne plais qu’aux désespérés. Donc il me restait à marcher et c’est ce que je faisais justement :

- Les mains en l’air, canaille ! Si tu bouge un cil, je te… je te… En tout cas, t’as pas intérêt à bouger.

Je m’arrête et regarde autour de moi pour voir qui braque qui. Mais je ne vois personne. Et c’est tant mieux parce que j’étais en train de m’embarquer dans le genre d’histoire vachement compliquée dont on n’arrive pas à sortir, comme Lost, la série télé. Merci bien, j’ai vraiment autre chose à faire qu’un scénario qui n’en finit pas.

Donsoir !



Rêve étrange !

Je dormais 

Et, du coup, je rêvais !

J’étais sur la branche d’un arbre, un arbre sans feuille, soit c’était l’hivers, soit il était mort. Mes petits pieds nus s’agrippaient à la branche avec l’énergie du désespoir. Et, avec mes petits bras, je serrais très fort contre moi une belle boite ronde en bois des îles contenant un trésor à côté duquel celui des templiers aurait paru dérisoire. J’épiais les alentours avec l’œil du faucon, le nez de l’antilope  et, (pour ceux qui comprendront l’allusion), l’oreille du babouin, et dès que le plus léger bruit, le plus infime frémissement agitait les broussailles alentours, je croassais qu’il y avait danger : celui qui me piquerait mon calendos n’était pas né…

Puis…

Adriana Karembeu s’approche, sans son mari, mais vêtue d’une peau de léopard un peu courte pour elle, trop courte au-dessus et aussi en bas, mais je voyais surtout le dessus :

- Mon Dieu ! Je suis toute perdue dans cette affreuse forêt ! Mais qui viendra à mon secours ?

- Croâ, croâ ! (là c’est moi qui croasse)

- Oh ! Le bel oiseau ! Mais quelle étrange odeur ! Je ne savais pas du tout que les corbeaux sentaient le camembert ! Bonjour, bel oiseau !

- Croâ, â, â, crooooo ! (Excusez les éventuelles fautes d’orthographe et de grammaire, mais mon corbeau n’est pas parfait, ce n’était qu’un rêve après tout)

- Ah ! Toi aussi tu te sens seul et perdu ! Moi, j’en ai un peu assez du foot et je cherche à me faire des amis, à plumes ou à poils, peu m’importe ! Tu veux bien être mon ami et… plus si affinité ?

-… (Là, c’est moi qui ne trouve rien à dire)

- Tes plumes doivent être très douces. Hum ! Et tu as un très long bec ! On dit qu’avoir un long bec est signe d’une grande…

- CROCRO A A A â!

- Grande comment ?

Et j’ouvre les bras à peu près grand comme ça et laisse tomber ma proie.

Elle s’en empare et s’enfuit en cavalant.

Donsoir ou plutôt Donne nuit !



A Robot, Robot et demi !

Quand on écrit quelque chose sur son blog, sur son site, sur Internet en général, cette « chose » est ingérée par des robots (les techniciens disent des automates), qui la décortiquent  pour essayer de déterminer le type de publicité qui pourra être inséré comme avec la complicité volontaire de l’auteur. Le plus connu d’entre ces robots est Google Adsense car vous pouvez vous aussi l’acquérir et l’utiliser.  Si vous croyez que les publicitaires sont les seuls à faire naviguer des robots sur Internet vous êtes un gentil rêveur. On peut même dire que les publicitaires sont parmi ceux qui disposent des « meilleures intentions », les autres le font généralement pour « nous protéger » et ça, ça fout la trouille.

Pour en revenir à la pub, j’ai remarqué qu’en effet, les bandeaux qui apparaissent sous mes nouveaux articles sont en rapport avec un certains nombre de mots et en cohésion avec les termes. Sous mon article sur la mesure de la taille du sexe (>Sexualité>Unité de mesure) il est apparu une pub pour un site de rencontre (on peut comprendre) et une pour de la nourriture pour bébé chien et là, je me suis posé des questions. Mais les voies du pubeur sont indéchiffrables.

Je vais donc commettre sous vos yeux ébahis un article entièrement dédié aux automates linguistiques de nos amis pubeurs et aussi de nos amis à grandes oreilles qui sont plus discrets mais aussi envahissants. Je vous propose de déconnecter votre filtre anti bannières (ces pubs s’appellent des bannières) et de voir avec moi quelle sujet la publicité insérée abordera.

Les mots clef seront en gras.

Les Ansériformes semi-migrateurs macroptères sont-il en érection après un tango atomique ?

Contrairement aux cuculiformes qui grimpent aux arbres pour se poser sur une grosse branche, l’ansériforme préfère barboter et plonger son bec plat dans la fange pour y dénicher des vers. Son addiction au tango argentin lui vient de son goût immodéré pour les régimes totalitaires, les militaires lui rappelant ses parents. C’est donc, régulé par son taux de testostérone que l’ansériforme envisage ses rapports sociaux en particulier son choix des femelles reproductrices. C’est pourquoi ils ne se font pas de copains facilement et il faudra attendre le 13ème siècle pour qu’enfin apparaisse dans la Fuite en Egypte de Giotto un ansériforme qui ressemble enfin à quelque chose  dans la peinture artistique (après enquête il s’agirait plutôt d’un ange ou d’un archange). Nul en cryptographie, l’ansériforme ne peut prétendre dissimuler ses sentiments. Seul, la plupart du temps, il cherche une bombe pour le consoler. Après une explosion de ses sens, un passage à la baignoire, le courant électrique toujours en flux incessant dans sa lymphe tourmentée, notre canard, appelons-le Jojo, rentre dans sa mare et… la fin est triste, il ne lui reste qu’à migrer au nord.

Donsoir !



A Voile ou à Vapeur ?

Je trouve injuste qu’on enquiquine les gens qui se trouvent bien avec un voile, même l’été, et qu’on ne dise rien à ceux qui font de la vapeur en soufflant pour se cacher, surtout l’hiver.

Y faudrait voir à régler ce problème d’inégalité de traitement !

Donsoir.



Le meilleur !

Toute votre vie vous avez œuvré pour être le meilleur.

Le meilleur en tout ! La semaine et le week-end, le soir et le matin. La nuit, le jour, à midi, à minuit. C’est votre crédo.

Et aujourd’hui vous sortez de chez votre médecin qui vous a annoncé une tumeur à petites cellules qui vous bouffe le mou et le pronostic est inquiétant.

Vous avez la trouille.

Vous pouvez mourir tranquille, on dira de vous : « Ce sont les meilleurs qui partent les premiers » !

Donsoir !



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